Zéro Déchet // Comment désencombrer sa vie et se mettre au vert

Titre accrocheur, n’est-ce pas ?

En voyant le livre pour la première fois dans les rayons d’une librairie, j’étais très loin d’imaginer la possibilité de vivre sans émettre un seul déchet. Pourtant sensible aux problèmes d’environnement actuels, j’effectuais déjà quelques gestes responsables mais je n’avais jamais entendu parler du zéro déchet.

Bien décidée à en savoir un peu plus sur la question, j’ai acheté le livre et ai commencé à le lire le jour même.

Consumérisme = déchets…

L’auteure, Béa Johnson, est une française mariée à un américain et vivant aux Etats-Unis. Elle explique au début du livre qu’en arrivant aux Etats-Unis, elle s’est retrouvée entraînée dans une spirale infernale, due à cette société américaine qui impose une surconsommation totalement démesurée.

Je n’ai rien contre les Etats-Unis. C’est au contraire un pays qui me fait vibrer, que j’adore voir et revoir pour diverses raisons. Mais pour y avoir vécu un an et avoir observé le cœur d’une famille aisée, ce que Béa Johnson raconte là fait écho à mes souvenirs personnels : « un 4×4 », « une énorme télé », « deux réfrigérateurs de taille industrielle », « une gigantesque poubelle », « lèvres au collagène et un front botoxé ». Le fameux rêve américain…

Ce qui m’avait le plus marqué à l’époque, c’était les objets à usage unique, et notamment la vaisselle en plastique. Les placards de la cuisine abritaient de la belle vaisselle, mais elle était réservée pour les occasions. Nous mangions nos repas dans des assiettes en plastique, buvions dans des gobelets en plastique et utilisions des serviettes en papier. A tous les repas. Faites le calcul vous-même…
Le sac poubelle de la cuisine était tellement immense, qu’essayer de l’introduire dans une vraie poubelle était peine perdue. De toute façon, il se remplissait en une journée pour une famille de cinq personnes, alors à quoi bon.

Mais revenons-en au livre : Béa Johnson propose ici de (très) nombreux conseils et astuces pour réduire ses déchets au quotidien tout en gardant une vie « normale ». Il faut bien comprendre qu’elle est partie d’une situation extrême – mais pourtant commune – et qu’elle a changé ses habitudes pour adopter un mode de vie plus respectueux de l’environnement, plus simple et minimaliste, tout en gardant certains codes de la société. Elle n’est pas déconnectée : tout le monde peut le faire.

Ce que j’ai changé suite à la lecture de Zéro Déchet :

Les habitudes, une fois qu’elles sont là, sont toujours un peu difficiles à changer. Mais les astuces zéro déchet proposées par Béa Johnson sont, pour la plupart, assez simples à mettre en place. Elle aborde tous les domaines de la vie quotidienne, de la cuisine au ménage, en passant par la salle de bain, les enfants, les fêtes et sorties.

J’ai donc entrepris quelques changements faciles :

  • Les cotons démaquillants jetables ont fait place à des cotons bio lavables : j’en ai 8 d’environ 10 cm de diamètre et je les lave en machine chaque semaine.
  • Plus de serviettes hygiéniques ni de tampons : j’utilise maintenant une « coupe menstruelle » et des serviettes hygiéniques en coton bio, lavables (au cas où malgré la coupe menstruelle, je sens que je ne suis pas à l’abri d’une fuite…)
  • J’utilise des huiles végétales et des huiles essentielles pour mes soins (peau + cheveux) : en plus de maîtriser totalement la composition, cela m’évite d’acheter 25 crèmes et autres soins pour ceci et cela, qui sont d’ailleurs relativement inefficaces. Vous pouvez d’ailleurs retrouver quelques recettes de soins à fabriquer soi-même ici.
  • J’ai acheté une brosse à dent en bois, 100% compostable, et vendue dans un emballage lui aussi entièrement compostable.
  • Je stocke les aliments dans des bocaux en verre : j’achète de plus en plus de produits en vrac et les garde en bocaux dans ma cuisine (flocons d’avoine, farine, sucre, lentilles, noix de cajou, amandes, noisettes, graines de sésame, graines de courge, etc.). Et j’aime le côté « petite épicerie » qu’ils donnent à la cuisine !
  • Je n’achète JAMAIS de plats préparés : je préfère cuisiner et savoir ce que je mange. Côté emballage, évidemment, ça réduit pas mal.
  • Je refuse presque systématiquement les sacs lorsque j’achète quelque chose : je prévois un sac que j’ai déjà chez moi.
  • Les produits ménagers ont tous été remplacés par un mélange d’eau et de vinaigre blanc, auquel on peut ajouter des huiles essentielles ou bicarbonate de soude si besoin, car il fait aussi des merveilles.

bea johnson

Aujourd’hui

Je suis fière d’être en évolution constante et de faire chaque jour des petits progrès en matière de « zéro déchet ». Ce livre a été l’élément déclencheur pour moi et je le recommande à tout le monde !
Pour plus d’info, vous pouvez consulter le site de Béa Johnson elle-même, ou jeter un œil à sa chaîne YouTube

 

 

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Marion

Marion

Ma cuisine est un véritable labo !

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